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Uber entre en bourse ce vendredi ! Les détails !

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Uber deviendra, à partir de vendredi, un acteur majeur au sein des marchés boursiers, mais avec une valorisation bien moins élevée que celle espérée. Ce pionnier du VTC affiche une capitalisation de plus de 82 milliards de dollars, largement éloignée des 100 milliards escomptés.

Une entrée très attendue

L’entreprise spécialisée dans le développement d’applications mobiles pour véhicules, se prépare pour les plus notables entrées en Bourse jamais notées dans l’Histoire. Si Uber prévoyait une capitalisation plus élevée, la société n’apporte finalement que quelque 82 milliards de dollars.
D’après ce groupe connu à l’échelle mondiale dans la réservation de voitures avec chauffeur, le coût de son introduction en Bourse vaut 45 dollars par titre. Selon le cabinet Dealogic, cette situation place Uber au même niveau que Facebook, lors de l’entrée de celui-ci en Bourse en 2012. La levée d’argent frais relative à cette valorisation est estimée à8 milliards de dollars. Le groupe portera le symbole UBER.

La carte de la prudence

Ce geste de Uber constitue un signe de prudence. Durant quelques mois, les niveaux de valorisation seront bien inférieurs à ceux prévus, 100 milliards de dollars. L’on peut conclure que ce groupe installé à San Francisco, en Californie à procédé à une révision à la baisse de ses projets, ceci devant la déconvenue boursière de son plus grand adversaire américain, Lyft. Ce dernier avait fait son introduction en bourse en mars 2019 avec une valorisation de près de 72 Euros. Son titre connaissait une détérioration remarquable et est actuellement estimé à 55 dollars.
Bien qu’ayant traversé des hauts et des bas dans ses activités, Uber finit par figurer parmi les membres de Wall Street, une entrée qui est sans doute très attendue. Ceci classe le groupe au rang de leader mondial dans l’univers du VTC.

La vérité

Certains documents boursiers narrent cependant des chaos financiers qu’Uber devait supporter. Les chiffres d’affaires présentent une diminution remarquable, depuis les trois premiers mois de l’année 2019. Ce qui amène naturellement à une perte frôlant 1 milliard de dollars. Ceci constitue surement la raison pour laquelle le groupe prévoit de varier ses activités ; vélos, trottinettes.

Les chauffeurs toujours insatisfaits

Dans le but d’inciter davantage de clients, Uber procède à des promotions et diminutions tarifaires diverses. Le groupe compte près de 3 millions de chauffeurs, mais affirme sans ambigüité : « Un grand nombre de chauffeurs restent toujours mécontents, notamment en ce moment où nous envisageons la diminution des incitations financières.

Une autre intimidation se présente, c’est celle liée à la requalification légale des chauffeurs en employés. Compris dans cette revendication, le statut, la rémunération, etc.

Traditionnellement, il appartient au dernier entré de sonner la cloche d’ouverture à Wall Street, ce rôle incombera donc à Dara Khosrowshahi. La présence du patron fondateur Travis Kalanick, qui devait démissionner en 2017 vu des scandales répétitifs, reste encore incertaine.

La reprise des frontières intérieures en Europe suscite une polémique

Europe

Progressivement ouvertes depuis le traité de Rome en 1957, les frontières intérieures sont devenues des espaces de libre circulation pour les gens et les marchandises. Plus tard, les accords de Schengen en 1985 ont reporté les contrôles des personnes aux frontières extérieures de l’Union Européenne. A présent, avec la vague de migrations, des pays européens ont momentanément réintroduit les contrôles à leurs frontières. Cette mesure a été prise pour lutter contre « l’immigration massive ». D’ailleurs, à l’approche des élections européennes, les partis politiques prônent le rétablissement des frontières en Europe.

Ce n’est pas encore la fin des accords de Schengen

Pour éviter l’immigration incontrôlée, des pays comme l’Allemagne, la France et l’Autriche, ont repris les contrôles à leurs frontières. Mais même si des contrôles soient toujours possibles aux frontières intérieures, ces frontières ne sont plus le lieu du contrôle des migrants comme s’ils arrivaient aux limites du continent. Exiger le contrôle des migrations aux frontières nationales n’est pas permis dans l’espace Schengen. Le projet du Rassemblement national de renationaliser les frontières intérieures pour contrôler les afflux de migrations reste irréalisable. Idem pour  le programme des Républicains de récupérer le contrôle total des migrants à la frontière nationale, tant que les contrôles ne seraient pas efficaces aux frontières extérieures.

Seules les frontières extérieures de l’UE peuvent faire l’objet de contrôle des migrants

La Cour de justice de l’UE a réitéré que le Code des frontières Schengen institue un contrôle des migrants aux frontières extérieures de l’UE, pas aux frontières intérieures. Un pays européen n’a donc pas le droit d’arrêter à sa frontière un migrant illégal et de l’obliger à quitter son territoire. Cela reste valable même dans la mesure où l’État a décidé de réinstaurer un contrôle national de ses frontières, conformément au Code des frontières Schengen. Par contre, les autorités nationales peuvent toujours embarquer et mettre en prison un migrant clandestin qui passe sa frontière intérieure, pour des raisons de protection de la sécurité publique.

Une relance des contrôles aux frontières intérieures : une menace pour la solidarité européenne

Pour reprendre l’entier contrôle des frontières, il faudrait sortir des accords de Schengen, comme le souhaitent le Rassemblement national ou Debout La France. Cependant, ce retour en arrière implique un ralentissement des flux économiques et un empêchement de la libre circulation des citoyens européens. Ce qui risquerait d’engendrer des guerres. Les programmes des Verts et de la France Insoumise proposent de mettre en place un « véritable dispositif d’accueil et d’accompagnement des migrants ». Ce qui requiert une solidarité entre les Etats membres de l’UE pour apporter un soutien significatif aux migrants. Le plus judicieux serait d’effectuer le contrôle aux frontières extérieures  dans le respect les droits fondamentaux de l’homme.

Crise économique mondiale en 2019 : rumeur ou présage ?

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À tort, certains analystes économiques se réfèrent trop souvent à l’indice de Shiller pour soutenir la fausse hypothèse d’une éventuelle crise mondiale. Même s’il est vrai que cet indicateur permit d’établir un certain lien entre le krach boursier de 1929, la crise du début 2000 et celle de 2008, il n’y a pas lieu de paniquer. D’ailleurs, Robert Shiller, la personne à qui l’indice doit son nom, affirme que cet instrument de mesure ne sert pas à prévenir les crises. Les boursiers l’utilisent simplement pour évaluer les actions cotées en bourse par rapport aux bénéfices réels.

La bulle boursière à l’origine des crises, une prédiction mal fondée

La phobie des cryptomonnayeurs au sujet de l’éclatement des bulles a tendance à affecter la Bourse de façon exagérément irrationnelle. L’indice de Shiller sert efficacement à déterminer le cas dans lequel une société serait surévaluée sur ce marché financier. Avant la crise de 1929, l’indice se montra à son sommet et de même juste avant l’explosion de la bulle techno en 2000.
Depuis décembre 2018, on constate le même phénomène avec des summums rarement atteints jusqu’alors. Est-ce à dire que le monde s’expose à un risque de crash ? D’après ce que rapporte Hendrix Vachon, un analyste expert en économie, ce cas se présente fréquemment en cryptomonnaie. Or, un tel incident ne répercute que très faiblement sur l’économie.
Plusieurs autres paramètres rentrent en compte pour obtenir la certitude qu’un krach financier va se produire. Ils ne peuvent pas se restreindre dans la simple sphère d’une bulle boursière, aussi alarmante qu’elle puisse paraître.

Sommes-nous réellement au bord d’une catastrophe économique ?

L’économie est un système très complexe dont le fonctionnement repose sur un certain nombre de rouages. D’après, l’institut C.D Howe, le système financier et celui de l’économie en général obéissent à un cycle. Il se peut donc que le monde soit confronté à un phénomène de crise conséquent tous les 7 à 10 ans.

Chaque année, plusieurs éléments sont susceptibles de stimuler, de paralyser ou de bouleverser l’économie mondiale. Si nous prenons l’exemple du modèle économique américain, le pays a vécu un long cycle de croissance entre 1991 et 2001. Depuis 2009, les États-Unis ne cessent de battre le record de croissance. Pas plus tard qu’en 2018, le budget fédéral américain affichait une hausse de 400 millions de dollars. Cela en partie grâce à des mesures d’imposition protectionnistes.

Jusqu’à l’heure, il n’y a pas lieu de craindre une crise. D’ici 2020 à 2021 cependant, il faudra se préparer. Selon certains experts, quand ces mesures cesseront de prendre effet et que la hausse de taux d’intérêt freinera l’inflation, il y a des risques que l’économie mondiale retombe en récession.

Entre raison et psychose : comment protéger ses placements ?

Les phénomènes de crise sont presque inévitables même si pour la plupart, ils sont prévisibles. Pour s’en prémunir, il est recommandé :

  • D’investir de façon plus rationnelle ;
  • De diversifier ses placements ;
  • D’éviter le surendettement ;
  • De gérer ses avoirs à bon escient ;
  • De mettre un peu d’argent de côté.