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Les intérêts d’acheter une voiture d’occasion

Actuellement, le marché de l’automobile est en apogée en France, malgré que l’achat des voitures neuves a augmenté, on constate que la plupart des Français optent pour l’achat des voitures d’occasion. Plusieurs raisons poussent les acheteurs à acheter les voitures d’occasion au lieu des voitures neuves, ces raisons concernent surtout les prix de ces voitures. En effet le prix d’une voiture peut être très attractif et négociable à la fois. D’après les statistiques, environ 5,5 millions de voitures d’occasion sont vendues en France chaque année.

Faire une économie sur le budget d’achat

Opter pour une voiture d’occasion peut permettre à l’acheteur d’obtenir la voiture de ses rêves à un prix plus abordable que le prix de la voiture neuve sortie de l’usine. Avec un tarif moins cher, l’acheteur peut toujours compter sur la fiabilité de sa voiture. L’acheteur peut donc demander le modèle de voiture qu’il recherche sans pour autant dépenser plus d’argents qu’il a prévu. Avec un prix en baisse, une voiture d’occasion est certifiée de son état de marche.

Le prix d’une voiture d’occasion

En général, le prix d’une voiture d’occasion varie selon le modèle et selon la durée de détention en mois, en voici quelques exemples de prix en 2015 :

  • Pour une citadine détenue pendant 45 mois, le prix moyen de revente était de 7 305 euros.
  • Pour une voiture Compacte détenue pendant 43 mois, le prix moyen de revente était de 14 462 euros.
  • Pour un Grand monospace détenu pendant 52 mois, le prix de revente était de 19 106 euros.
  • Pour Petit SUV détenu durant 23 mois, le prix de revente était de 16 219 euros.
  • Pour un SUV de luxe détenu durant 45 mois, le prix de revente était de 34 702 euros.

Détermination du prix par un professionnel

À part le modèle et la durée de détention de la voiture par son ancien propriétaire, le prix d’une voiture d’occasion peut également varier en fonction de plusieurs critères à savoir l’état général du véhicule et la Cote Argus.

  • En ce qui concerne l’état général d’un véhicule, une voiture abimée et démodée sera vendu à un prix moins cher. Par contre, la rareté de l’automobile compte aussi, une voiture de collection (une voiture ancienne très convoitée) est vendue à un tarif plus élevé.
  • La Cote Argus est l’indice de base de la valeur d’une voiture utilisé par les professionnels pour évaluer le prix de cette dernière. La Cote Argus est prise en compte en fonction de la dégression du prix de la voiture chaque année. En effet, une voiture perd un certain pourcentage de sa valeur chaque année.

Les autres raisons pour acheter une voiture d’occasion

En plus du prix d’achat attractif d’une voiture d’occasion, on conseille aux acheteurs d’opter pour cet achat pour plusieurs autres raisons.

Une assurance auto moins chère

Avec une voiture d’occasion, l’acheteur peut bénéficier d’une offre d’assurance auto moins chère dès la souscription, la souscription à l’assurance auto qui est obligatoire. Le cout de l’assurance auto pour une voiture d’occasion est moins chère que pour une voiture neuve, puisque l’assureur va calculer le cout annuel en fonction de la valeur de revente de la voiture.

La disponibilité quasi-immédiate de la voiture

Après avoir effectuer les démarches nécessaires pour l’achat d’une voiture d’occasion, il ne suffit que de quelques jours pour que l’acheteur puisse récupérer sa voiture. Acheter une voiture d’occasion est donc plus rapide qu’acheter une voiture neuve. En effet, pour l’achat d’une voiture neuve, il se peut que l’acheteur attende quelques semaines voire même quelques mois avant de récupérer sa voiture. En général, les voitures neuves ne sont pas toujours disponibles de suite, surtout pour les voitures qui sont en rupture de stock.

La Renault Clio devance la Volkswagen Golf sur le marché européen

renault Clio

Les constructeurs automobiles Renault et Volkswagen ne cessent de rivaliser pour rester en tête de liste en Europe. La Renault Clio et la Volkswagen Golf étant les plus courtisés. Juste avant le début du confinement dû à la pandémie du Covid 19, la première a devancé de peu la seconde avec un peu plus d’une centaine d’unités. Le constructeur Volkswagen était en pleine de lancement de la nouvelle génération la Volkswagen Golf.

Très présente, la Renault Clio se vend plus que la Volkswagen Golf

 

Tandis que Volkswagen lance la nouvelle génération de sa Volkswagen Golf, ralentissant ainsi la vente de son modèle phare. La Renault Clio a percé dans la vente des voitures et a pris la 1ère place sur le marché européen. Elle devance sa rivale de toujours avec 24 914 d’unités vendus contre 24 735. Soit 179 de plus pour le seul mois de février 2020. Certes c’est peu, mais c’est déjà ça. Déjà qu’en novembre 2019, cette 5ème génération de la Renault Clio a été le modèle le plus vendu en France. La huitième génération de la Volkswagen Golf a été mise sur le marché en mars 2020, ce qui pourrait expliquer ce fait, la Renault Clio étant déjà très présente.

Une baisse notable d’immatriculation de voitures neuves

 

Cependant, le nombre d’immatriculations de ces deux voitures vedettes ont légèrement baissé, de 4% pour la Clio et de 21 % pour la Golf, si on se réfère au mois de février 2019. Les raisons de ce ralentissement des ventes ont été constatée avec l’entrée en vigueur de la nouvelle réglementation environnementale européenne. Et aussi l’augmentation du malus au 1er janvier 2020. Mais ce n’est parce que la Renault Clio a devancé la Volkswagen Golf en termes de vente, que la marque allemande doit s’inquiéter. Elle détient encore la première place pour l’ensemble de ses modèles vendus en février. Renault se place en 3ème position après Peugeot, avec respectivement pour les 3 marques : 118 989, 76 535 et 73 537 d’unités vendus rien que pour le mois de février 2020.

Le Covid 19 impacte durement la vente de voitures neuves partout dans le monde

 

Les prochains mois ne verront aucune amélioration, car partout dans le monde, les ventes de voiture neuve ont quasiment été stoppées. Du moins pendant tout le temps que durera le confinement. En effet, nombreuses sont les usines de fabrication, parsemées dans le monde entier. Ils ont dû arrêter leur production à cause de la pandémie du Covid 19. Les concessionnaires ont dû baisser leurs rideaux, confinement oblige. Rien qu’en France, en mars 2020, la vente de voitures neuves a baissé de 72% et en début d’avril de presque 96% par rapport à ces mêmes mois en 2019.

Carte de débit vs carte de crédit : quelles différences ?

carte de débit

Pour pouvoir louer une voiture, il est indispensable d’utiliser une carte de paiement. Mais savez-vous faire la différence entre carte de débit et carte de crédit ? Nous allons vous aider.

 

Carte de débit ou carte de crédit ?

La carte de paiement à débit immédiat est une carte de débit tandis que la carte à débit différé une carte de crédit. Pour louer un véhicule, se munir d’une carte de débit peut ne pas suffire car au moment de prendre les clés de la voiture à l’agence de location, l’agent peut demander la présentation d’une carte de crédit pour garantir la caution.

Et à défaut de celle-ci, votre réservation peut être annulée ou alors une assurance particulière peut vous être réclamée.

Cela tient au fait que la carte de crédit correspond à une réserve de trésorerie. Le loueur peut ainsi fixer une caution sans l’encaisser en vue de se protéger en cas de sinistre. Pourtant, avec une carte de débit, le titulaire de la carte doit avoir suffisamment d’argent pour garantir cette caution. Et vu que c’est difficile à vérifier, le loueur n’accepte pas ces cartes. De ce fait,  revoyez les conditions générales stipulées dans les contrats de vente (cela vaut pour les réservations faites en ligne). Il est impossible de récupérer un dépôt fait par internet (le droit de rétractation légal de 14 jours pour la vente en ligne n’est pas valable dans le cadre des  locations de véhicules en ligne).

Quelle carte choisir pour louer un véhicule?

Pour les cartes de débit, à chaque transaction effectuée, le compte bancaire est immédiatement  débité. Mais avec ces cartes de débit, certaines entreprises de location exigent une assurance supplémentaire pour couvrir le risque d’accident. Idem pour  les cartes à autorisation systématique, pour lesquelles l’opération financière faisable que si le compte est suffisamment alimenté.

Il est ainsi préférable d’opter pour une carte de crédit. Avec cette dernière, les coûts des achats sont débités de votre compte bancaire une fois par mois, à la date que vous ou votre banque aura choisi. Depuis l’année 2016, la loi oblige les banques à inscrire clairement la mention « débit » ou « crédit » sur leur carte de paiement. Souvent,  le mieux est de demander à sa banque une carte à débit différé : la carte de crédit.

En outre, lors de la location de voiture, vérifiez le montant de la franchise. C’est la somme à la charge du locataire aux cas où la voiture subit un dommage ou se fait voler. Il est envisageable de contracter un rachat de franchise, mais cette démarche est onéreuse ! Quoiqu’il en soit, lisez bien les conditions d’utilisation de la carte pour connaître les frais couverts et les cas d’exclusion.

Des aides gouvernementales pour l’achat de voiture en 2019

achat véhicule

Le pouvoir central et les régions vont accorder des aides pour l’achat de véhicule en 2019. Ces aides se traduiront par une prime à la conversion, un bonus écologique, une diminution des malus et une subvention pour un kit superéthanol E85. Comment fonctionnent ces aides ? Qui peuvent en bénéficier ? Réponses dans la suite.

L’Etat et les collectivités offrent des aides pour la migration vers les véhicules moins polluants

L’Etat prévoie des aides pour motiver les citoyens à utiliser les voitures écolos. Le gouvernement offrira une somme de 6.000 € aux français qui achètent ou louent une voiture, émettant moins de 20g/km, pour une durée minimum de 2 ans. D’ailleurs, les véhicules 100 électriques seront les seules à recevoir le bonus écologique. Tous les véhicules utilitaires et particuliers bénéficieront de cette aide. Les acheteurs recevront des aides non seulement de la part de l’Etat mais également des collectivités territoriales. Cependant, le montant maximum d’aide octroyé pour chaque voiture a une limité de 27% du prix d’achat.

Une multiplication des aides offertes

Au lieu des 100.000 primes prévues en 2018, le gouvernement a versé au-delà de 250.000 primes. Le système d’aide sera d’ailleurs renforcé avec : une aide plus importante pour les voitures hybrides rechargeables et une multiplication par 2 des aides aux ménages défavorisés. Les foyers imposables devront envoyer à la casse une voiture diesel ayant reçu l’immatriculation avant 2001 ou une voiture essence ayant reçu l’immatriculation avant 1997. Ils se verront accorder 1000 € pour l’achat d’un véhicule neuf ou d’occasion, rejetant moins de 130 g/km de CO2 et ayant un certificat Crit’Air 1 ou 2. Les acheteurs de voiture électrique neuve recevront 2.500 € et les acheteurs de voiture électrique de seconde main toucheront 1000 €. Concernant les foyers non imposables, ils devront mettre à la casse un véhicule diesel immatriculé avant 2006 ou un véhicule essence immatriculé avant 1997. Ils bénéficieront de 2 000 euros pour l’acquisition d’une voiture :

  • diesel ou essence,
  • neuve ou d’occasion,
  • émettant moins de 130 g/km de CO2,
  • disposant d’un certificat Crit’Air 1 ou 2.

Une subvention versée pour la conversion à l’E85

Dans les régions du Sud et du Grand-Est, convertir une voiture essence au superéthanol E85 sera récompensée de 250 €. Le superéthanol étant plus abordable et émettant moins de Dioxyde de carbone. Toutefois, seules 10.000 véhicules recevront ce bonus. Dans les Hauts-de-France, une subvention équivalente à 30% du prix du kit de conversion sera accordée. Et à part les aides, des réductions de malus sont au programme.

Combien d’heures par jour un chauffeur VTC peut travailler ?

vtc

Pour diminuer les risques d’accident et de problèmes de santé engendrés par les heures excessives de conduite de VTC, l’IGAS et le CGEDD adoptent des mesures. Le 31 janvier 2019, les deux entités décident d’émettre un rapport au gouvernement pour limiter la durée de conduite. Cela c’est pour des chauffeurs VTC qui travaille à 11 heures par jour soit 60 heures par semaine.

Cela inclut un repos minimum de 24 heures consécutives par semaine.

Calcul d’heures de conduite de VTC : un procédé délicat à adopter

L’Inspection générale des affaires sociales et le Conseil général de l’environnement et du développement durable prévoient des mesures concernant les VTC. En suivant une étude effectuée avec la participation des assureurs on a pris ces dernières.

Il s’avère que les risques d’accident tendent à croître à cause des durées de travail excessives des conducteurs de VTC. Les dispositions s’appliquent sur Paris et sur les 80 municipalités avoisinantes. D’après le rapport, les conducteurs de Véhicules de Transport avec Chauffeurs ne doivent pas travailler plus 11 heures quotidiennement.

La durée de travail hebdomadaire ne doit pas non plus dépasser 60 heures et elle doit inclure un repos de 24 heures consécutives. Entre les prévisions et la réalisation, il n’est pas évident de définir avec précision combien d’heures les transporteurs de VTC conduisent journellement.

Premièrement, cette durée est définie suivant des conditions du contrat proposé. Les chauffeurs de VTC français sont au service de plusieurs plateformes numériques. On note parmi elles : LeCab, Uber, Chauffeur Privé, etc. Par ailleurs, la durée de conduite est à la fois fonction du délai d’approche, du temps de trajet et du forfait.

Le souci réside dans la difficulté de décompter les heures pour ces chauffeurs dont 95% travaillent en indépendant avec ces plateformes. En réponse à cela, l’IGAS et le CGEDD recommandent deux solutions :

  • Imposer aux plateformes de surveiller le temps de conduite et de rapporter les données à une entité de collecte agréée.
  • Mener une enquête approfondie sur le déploiement d’un système de contrôle embarqué.

Secteur VTC : vers la régularisation des plateformes des données

Au fil des dix ans, le secteur de VTC faisait au moins l’objet de trois réformes réglementaires. En premier lieu, avec la loi Novelli en 2009, ensuite avec la loi Thévenoud promulguée en 2014 et enfin, avec la loi Grandguillaume de 2016. Ces trois dispositifs manquent cependant de clarté sur la façon de réguler les plateformes digitales.

Des explications portant sur les aspects à formaliser sont à fournir en ce qui concerne la Loi d’Orientation des Mobilité. Pour cela, le projet de loi devra être examiné au Sénat à compter du mois de mars. Sachant que la loi d’orientation des mobilités vise à répondre à un double objectif :

  • Soutenir le développement du secteur de VTC.
  • Régulariser la situation des plateformes en ligne en prenant les mesures correspondantes : contrôler, surveiller, analyser et sécuriser les données.
    Dans tous ces aspects, les points concernant le temps de travail des chauffeurs de VTC paraissent encore obscurs.